Archives de catégorie : In’Formation du mois

Le Contrôle de Gestion, une formation au service de la stratégie des entreprises

Que votre entreprise soit en plein développement ou qu’elle traverse des difficultés passagères, le contrôle de gestion sera un des outils vous permettant de consolider vos acquis ou de traverser la crise. En quoi consiste donc le contrôle de gestion et quels sont ses objectifs ?

Le contrôle de gestion est l’activité visant la maîtrise de la conduite raisonnable d’une organisation en prévoyant les événements et en s’adaptant à l’évolution, en définissant les objectifs, en mettant en place les moyens, en comparant les performances passées et futures et les objectifs, en corrigeant les objectifs et les moyens.

Généralement présent dans les moyennes et grandes entreprises, ce métier prend également tout son sens dans des structures plus petites. Le contrôle de gestion pense, propose et élabore des outils de gestion au service du management de l’organisation. Il permet de procéder à des évaluations de la performance, c’est-à-dire de l’efficience, de l’efficacité, des synergies, des gains de productivité et de la flexibilité. Si l’appréciation de la rentabilité reste généralement du ressort de l’analyse financière et des investisseurs. Certaines approches telles que le tableau de bord prospectif (balanced scorecard) permettent d’anticiper son évolution future au regard des performances passées.

Le contrôle de gestion permet le contrôle, la mesure, la gestion et l’analyse de l’activité d’une organisation.

La formation des responsables opérationnels au fondamentaux du contrôle de gestion est donc essentielle. Elle est centrée sur les outils du contrôle de gestion : tableaux de bord, reporting, ou encore processus budgétaire. En travaillant sur les points suivants :

  • système de mesure et de contrôle des résultats aux besoins sectoriels et/ou de l’organisation et mise en place des actions correctives
  • le système d’information de gestion
  • les études d’aide à la décision concernant la rentabilité,

Vous améliorez les performances économiques, efficacité et efficience de votre entreprise en influençant l’entreprise à exploiter ses activités en cohérence avec les objectifs fixés et en utilisant les moyens disponibles de la manière la plus productive .

Pour analyser vos besoins de formations dans ce domaine et être mis en relation avec des experts, contactez Collecti’Formation.

 

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Haro sur les fautes d’orthographe au bureau !

L’écrit est partout dans l’entreprise et dans ses relations avec ses publics. DRH, prêtez attention, la question est en train de devenir un chantier prioritaire dans un nombre croissant d’organisations.

Une seule faute peut diminuer de moitié les ventes d’un site de e-commerce. On comprend aisément qu’un client potentiel, s’il reçoit un courrier comportant plusieurs fautes d’orthographe, se détourne et choisisse de s’adresser ailleurs. Selon une étude réalisée par TextMaster en 2013, 90% des e-mails envoyés par des entreprises à leurs clients recèlent au moins une faute d’orthographe. Le coût des ventes manquées est difficile à estimer, mais on peut présumer qu’il se chiffre en millions d’euros sur le plan national.


L’orthographe n’est pas seulement indispensable à la bonne marche commerciale de l’entreprise, elle l’est aussi pour l’évolution de carrière de ses collaborateurs. Une orthographe et une grammaire sûres produisent toujours une impression favorable car elles témoignent d’une bonne structuration de la pensée, d’une aptitude à construire des raisonnements clairs et cohérents.
Contrairement à des difficultés en anglais ou en management d’équipe, on a du mal à parler de cette faiblesse dans la sphère professionnelle. Les entreprises renvoient de plus en plus souvent leurs salariés se remettre à niveau.La formation à l’orthographe est de plus en plus demandée par les entreprises.
Face à ce besoin grandissant, plusieurs entreprises, formateurs indépendants, et organismes de formation se sont positionnés sur ce marché. Les solutions sont multiples allant de stages pour se réconcilier avec l’orthographe ou améliorer la qualité de son expression écrite jusqu’aux plateformes e-learning de cours vidéos, aussi appelées MOOC en orthographe.

La Mutualisation de la Formation

La mutualisation de formation, de quoi s’agit-il ?

De se regrouper via un dénominateur commun, pour concevoir et/ou participer à des actions de formations communes entre structures différentes.

Les avantages

Pour la gestion des plannings, les fréquences et le contenu :
  • Construire des contenus plus adaptés, sur mesure, sur des thématiques spécifiques,
  • Aller chercher les expertises ressources pour en faire bénéficier les entreprises d’un territoire
  • Meilleur accès à la formation pour les petites structures (nombre de stagiaires nécessaires)
Le financement des formations :
  • Être plus nombreux pour avoir une meilleure capacité de négociation sur les coûts avecles organismes
  • Jouer sur l’effet collectif ou de groupe pour négocier et obtenir des subventions ou des aides « institutionnelles » (monter un FSE à plusieurs… )
Faciliter la gestion « administrative » des formations
  • Avoir une meilleure connaissance de l’offre de formation
  • Partager les pratiques, améliorer et externaliser une partie de la gestion des dossiers de formation

Les limites

Les statuts (entreprises / associations) , conventions collectives et les organismes collecteurs différents selon les structures sont souvent mentionnés comme frein à la mutualisation.

Les facteurs de réussite :

  • La possibilité de concevoir des programmes sur mesure sur le plan du contenu comme du planning
  • L’approche du métier et l’existence de valeurs communes qui, plus que le statut, devront être partagées voire faire l’objet d’une charte

Le lien avec Collecti’Formation :

  • Collecti’Formation recense les besoins spécifiques et établit le cahier des charges de formation
  • Nous communiquons et diffusons les informations dans notre réseau d’entreprises clientes
  • Nous centralisons la gestion de formation pour faciliter la mise en œuvre de formations mutualisées
  • Nous mandatons un consultant expert qui dispensera la formation et  répondra précisément aux attentes des participants
  • Nous évaluons la qualité des actions réalisées


Quelques principes de l’andragogie

On n’apprend pas à un adulte (andragogie) de la même façon qu’on apprend à un enfant (pédagogie).

L’adulte s’inscrit volontairement et activement dans le processus d’apprentissage (en lien avec son vécu) contrairement à l’enfant qui, lui, reçoit l’apprentissage de manière plutôt passive.

  • Un adulte pour apprendre doit savoir pourquoi il apprend, où il va et pourquoi il y va.
  • Un adulte pour apprendre doit s’appuyer sur ce qu’il connaît, sur son/ses expérience(s), sur ses appétences et ses besoins.
  • Un adulte doit être rassuré sur le changement (qu’implique la formation), il doit se sentir à la fois libre (d’abandonner), sécurisé (par ses pairs, par son employeur, par le système de formation) et valorisé.

Pour aller plus loin, vous pouvez consulter la fiche technique éditée par l’APSAM à destination des acteurs de la formation continue pour adultes.

 

Engagement et bien-être au travail

Un des plus grands défis auxquels doit faire face toute organisation, c’est d’assurer un engagement réel de chacun de ses collaborateurs.

En fait, la motivation des employés conditionne le succès de toute entreprise, le niveau d’engagement des collaborateurs et leur propension à être bien et heureux au travail. Que ce soit les contacts avec les clients, la qualité du travail, la performance et la productivité, la collaboration et l’ambiance au sein d’une équipe ou l’absentéisme, tout dépend du degré d’implication quotidienne de sa main d’œuvre.

Gallup a révélé dans sa plus récente enquête au niveau mondial, dans 142 pays, des résultats alarmants: seuls 13% des employées sont engagés, 63% ne le sont pas et 24% sont activement désengagés. Il n’y a qu’une petite fraction qui travaille avec passion, s’estime connectée avec son entreprise, contribue aux innovations et fait progresser l’organisation. Une grande majorité des employés ne s’impliquent pas vraiment dans leur travail et ne font essentiellement que du présentéisme. Pire, les collaborateurs activement désengagées, qui sont quasiment deux fois plus nombreux que les motivés, ne sont pas seulement malheureux, mais entravent et sapent le travail de leurs collègues engagés.

Les ingrédients nécessaires pour assurer l’engagement des collaborateurs sont intimement liés aux comportements des supérieurs directs. C’est avant tout à ces derniers qu’incombent la mise en œuvre et l’entretien des conditions de travail favorisant la motivation des travailleurs. Le plus souvent les chefs d’équipe ou de département sont choisis en fonction de leur expertise technique, alors qu’un éventail de compétences beaucoup plus large est nécessaire pour réussir la fonction de
manager, y compris de bonnes aptitudes en matière de relations interpersonnelles, d’écoute et de communication.

Et vous, où en êtes vous :

  • de la formation de vos managers ?
  • de votre niveau d’implication ou du degré d’engagement de vos collaborateurs ?

Mutualisation de formation « Réglementation douanière »

Dans le cadre de la mutualisation de projets de formation, Collecti’Formation met en place une formation relative aux «Techniques et réglementation douanières» avec pour principaux objectifs :

  • Identifier les Règles Incoterms® 2010 pour mieux les utiliser
  • Savoir les inscrire dans la négociation commerciale
  • S’en servir pour l’établissement des prix de vente et d’achat

Profil des participants : Relations clients, ADV, import-export, transport, logistique, achats, responsables de zone, en prise de fonction et/ou qui souhaitent renforcer leur connaissance de la réglementation douanière.

 

  • Lieu : Les Herbiers (85), Hôtel ALOE
  • Durée : 7 heures, 1 journée
  • Date : à définir (18 mai ou 8 juin 2017)
  • Tarif par personne : 475 € HT/jour  (déjeuner inclus)

 

La bonne maîtrise des procédures douanières permet à l’entreprise de faire des économies substantielles. L’InCoTerm est un des éléments qui détermine la valeur en douane à l’importation : une bonne connaissance des règles permet d’optimiser cette valeur.

La consultante qui intervient sur ce module a exercé en tant que responsable import-export pendant plus de 15 ans dans une grand groupe international. Elle est rompue aux techniques et à la réglementation douanières.

Passionnée par son sujet, elle transmet son expertise en douane aux participants pour les rendre plus autonomes dans la gestion des opérations. Le programme proposé s’appuiera sur des cas concrets rencontrés dans le contexte professionnel des participants.

Vous êtes intéressé(e) par cette proposition ? Pour vous inscrire, merci de compléter le formulaire de pré-inscription en ligne.

 

Faites passer le message dans vos réseaux !

 

 

Les préférences d’apprentissage au travail et en formation

Comprendre vos propres préférences d‘apprentissage et celles de votre équipe peut vous aider à élaborer des stratégies plus efficaces pour optimiser la formation en situation professionnelle et à intégrer plus facilement de nouvelles connaissances.

La notion de styles d’apprentissage repose sur l’idée que des apprenants différents ont des manières différentes d’apprendre. C’est-à-dire que ce qui peut expliquer leur réussite ou leur échec n’est pas seulement une question de niveau d’efficience, mais aussi les façons différentes dont ils perçoivent, stockent, traitent et restituent l’information, la façon dont ils construisent leur base de connaissance.

Vous pouvez utiliser le modèle VARK Learning Styles pour classer très simplement les façons les plus courantes d’apprendre. Cela peut vous donner un des indications précieuses sur la manière de transmettre les informations à vos équipes. Les gens emploient généralement les trois styles d’apprentissage avec des prédispositions cognitives personnelles, il est donc judicieux de présenter du « matériel » avec un grande variété de formats.

V – préférence visuelle

  • des graphiques, des diagrammes et des schémas vous sont d’une aide précieuse
  • vous aimez souligner et surligner les informations importantes
  • vous êtes doué en orthographe – les mots vous paraissent tout simplement bien ou mal écrits
  • astuce : pour vous aider à mémoriser des phrases, essayez d’en faire des schémas !

A – préférence auditive

  • vous apprenez en parlant et en échangeant votre point de vue avec d’autres.
  • vous aimez la musique et les « sonorités » d’une langue.
  • astuce : prononcez à voix haute ce que vous lisez.

R – préférence lecture – écriture (anglais : Reading)

  • les dictionnaires, les glossaires et les instructions écrites sont faites pour vous
  • vous lisez beaucoup et vous aimez faire des listes
  • vous comprenez mieux la grammaire quand vous lisez des règles grammaticales , et vous mémorisez mieux les mots en les épelant encore et encore
  • astuce : résumez et écrivez dans un court texte ce que vous avez appris

K – préférence kinesthésique

  • vous aimez les exemples de la vie réelle et les choses que vous pouvez mettre immédiatement en pratique
  • vous avez une démarche pragmatique et vous essayez souvent très vite de parler une nouvelle langue
  • vous appréciez tout particulièrement la reconnaissance vocale
  • astuce : imaginez des situations dans lesquelles vous pouvez utiliser ce que vous venez d’apprendre. Et faites des pauses régulièrement !

Une répartition homogène – préférence multimodale

  • parmi les stratégies ci-dessus, choisissez celle qui vous semble la plus adaptée.
  • vous devez souvent utiliser une combinaison de stratégies.
  • vous profitez pleinement de la variété des exercices.
  • astuce : si vous ne pouvez vraiment pas mémoriser une info, essayez ces trois approches et voyez laquelle est la plus efficace : dites la phrase à haute voix, écrivez-la, écoutez-la.

Faites le test suivant pour découvrir votre style d’apprentissage préféré :

Pour faire ce test, choisissez la réponse qui vous correspond le mieux – V, A, R ou K. Vous verrez si vous avez tendance à préférer un type de réponse plutôt qu’un autre.

1. Vous visitez le musée de sciences naturelles – Qu’est-ce que vous préférez ?

  • K/ Regarder des punaises d’eau dans un microscope
  • A/ Le récit du guide qui explique l’extinction des dinosaures
  • R/ La vitrine informative dans l’exposition sur les papillons
  • V/ Une carte avec la fonction zoom illustrant la taille et la distance des planètes

2. Vous ne savez pas si c’est « comition », « commition », « comission » ou « commission », alors vous…

  • A/ prononcez chaque option à voix haute et choisissez celle qui sonne le mieux
  • V/ visualisez les mots dans votre tête et en choisissez un
  • K/ les écrivez sur un morceau de papier et suivez votre instinct
  • R/ cherchez dans un dictionnaire

3. Vous voulez rendre visite à des amis, mais vous n’êtes allé chez eux qu’une seule fois et vous n’êtes pas sûr de retrouver le chemin. Alors…

  • V/ vous regardez sur une carte
  • R/ vous notez l’itinéraire sur un papier
  • A/ vous suivez votre GPS
  • K/ vous y allez à la chance : vous y êtes déjà allé une fois, vous allez reconnaître le chemin

4. Quand vous naviguez sur Internet, vous aimez en particulier les sites qui ont :

  • R/ des textes et des articles intéressants
  • A/ de la musique ou d’autres contenus à écouter
  • V/ beaucoup d’images et un graphisme soigné
  • K/ des jeux et des choses sur lesquelles cliquer

5. Vous dînez chez des amis et devez apporter le dessert. Pour choisir ce que vous allez apporter, vous…

  • K/ n’êtes pas inquiet, avec cette bonne vieille recette de famille du Tiramisu
  • V/ naviguez sur Internet à la recherche de photos de desserts appétissants
  • A/ appelez un ami doué en pâtisserie et lui demandez conseil
  • R/ lisez quelques recettes dans un livre de cuisine ou sur Internet

6. Vous travaillez dans un bureau. Qu’est-ce qui vous embête le plus ?

  • V/ un environnement de travail en désordre
  • K/ rester tout le temps assis
  • R/ lire des emails mal rédigés
  • A/ le bruit du chantier qui monte de la rue

 


 

 

Des labels en formation, pourquoi ?

Le décret sur la certification qualité des organismes de formation est paru le 1er juillet 2015 au Journal Officiel. Sa mise en application sera effective au 1er janvier 2017.

Destinés à certifier les démarches qualité des organismes de formation et à attester ainsi de leur sérieux, les labels constituent un enjeu concurrentiel important pour le secteur. A commencer par les certifications ISO et NF.

La certification de services VeriSelect Formation Professionnelle répond aux exigences qualité décrites dans l’article 1 du décret n°2015-790 du 30 juin 2015. Elle est sur la liste du CNEFOP. Cette certification a été créée par Bureau Veritas Certification, en partenariat avec de nombreux acteurs du secteur de la formation.

Délivrée par l’Afnor, NF Service formation professionnelle valide une qualité globale de service (conception, organisation, réalisation de la formation, informations relatives à l’ofre, gestion administrative et commerciale), tout comme ISO 29990, délivrée, elle, par plusieurs structures certificatrices.

Autre estampille : la qualification professionnelle OPQF, accordée par l’Oice professionnel de qualification des organismes de formation (ISQ-OPQF). Elle reconnaît la compétence de l’organisme en contrôlant : le respect de la réglementation, l’adéquation entre les compétences et les moyens des actions de formation, la satisfaction des clients, la pérennité de l’organisme de formation et le respect des codes de déontologie.

Quant aux formateurs, les certifications ICPF (Institut de certification des professionnels de la formation) ou PSI (Prestation de service intellectuel) attestent de leur professionnalisme.

Gagner en productivité avec les outils bureautique

De tous nos outils informatiques, les logiciels de la bureautique sont parmi les plus usuels. C’est bien normal puisqu’ils ont été inventés pour réaliser les actions « élémentaires » que sont l’écriture et le calcul.

Il est important de noter que la dématérialisation d’une tâche apporte d’emblée un gain d’efficacité. Ce gain vient des facilités propres à la manipulation de la « matière » numérique : facilités d’écriture, de correction, de duplication, de diffusion.

Ce premier gain de productivité est accessible dès que les fonctions de base du logiciel sont maîtrisées. Beaucoup d’utilisateurs s’en tiennent là.

Le second niveau de productivité est procuré par l’apprentissage de méthodes  et de fonctions clefs de nos logiciels. On quitte l’utilisation instinctive pour une démarche construite. Un magnifique exemple en est la gestion des styles de titre dans Word. C’est un apprentissage qui prend une heure à peine et débouche sur une économie de temps considérable.

On remarquera que l’acquisition de ce second niveau d’utilisation des outils peut être atteint grâce aux formations bureautiques traditionnelles car il repose sur la maîtrise de fonctions qui, même considérées isolément, peuvent être appliquées.

Il y a un troisième niveau de gain de temps qui ne repose plus seulement sur l’usage de techniques isolées mais sur la collaboration de multiples techniques nécessitant elles-mêmes de maîtriser des concepts informatiques.

Pour prendre un exemple, un des concepts essentiels à la réalisation d’un système de gestion est la notion de clef primaire ou d’identifiant qui est une information qui permet d’identifier de manière unique une ligne d’un tableau. La méconnaissance de ce concept et des techniques de création, de contrôle et d’utilisation des clefs est rédhibitoire. Signalons par ailleurs qu’avant même que d’utiliser les techniques, organiser une gestion nécessite de mener une réflexion sur les objectifs, les besoins, les contraintes, … Cette démarche est le propre du métier d’analyste et de concepteur d’applications informatiques.

Un utilisateur non informaticien ne dispose pas en général des connaissances lui permettant d’atteindre seul ce niveau, mais, accompagné, guidé, il peut en appréhender chaque concept et monter pièce à pièce son outil.

Par souci d’exhaustivité, on pourrait mentionner un quatrième niveau de productivité, c’est celui que nous permet d’atteindre l’automatisation des tâches répétitives, c’est le domaine de la programmation.

En conclusion, en dépit de leur banalisation, les outils bureautiques présentent encore un fort potentiel d’amélioration de la productivité individuelle et collective. Dans de nombreux contextes, les formations traditionnelles centrées sur l’outil arrivent aux limites de ce qu’elles peuvent apporter. L’amélioration de l’utilisation passe aujourd’hui par une démarche qui va de l’utilisateur vers l’outil. Cela change profondément l’approche de l’accompagnant et du pédagogue, et la rend passionnante, à dire vrai.

Thierry Godreau (ERGOLOGIC – Formateur)